Ajourd'hui, nous avons reçu un de mes collègues, ainsi que sa femme et ses trois enfants, pour le déjeuner. À cette occasion, nous nous sommes surpassés à la cuisine (soit dit sans modestie aucune :-D )!
Nous avions décidé de faire une tarte au légumes et deux pizzas. Léo s'est chargé de ces dernières, et je me suis lancée dans une tarte (ou quiche?) brocolis/ tomates/ oignons/ jambon de pays, qui fût, pour un coup d'essai, bien réussie à mon goût (et apparemment, celui des invités!) Faut dire qu'en mettant aussi du gruyère (du vrai, hein, celui qui n'a pas de trous et qui sent bon à deux kilomètres) dans l'appareil, je ne prenais pas beaucoup de risques :-p
Et pour le dessert, tarte au pommes par Léo!
Bilan : un très bon moment, et tout le monde a bien mangé. ^^

Passée cette intéressante anecdote personnelle, passons à un point politique : l'avenir de l'internet libre en Europe risque de prendre un coup de plomb dans l'aile demain : le paquet "Telecom" doit être examiné par les eurodéputés. D'après la Quadrature du Net:

Les internautes européens pourraient se voir interdire des activités licites par des mouchards obligatoires, au nom de leur sécurité. Le droit d'utiliser un logiciel libre pour accéder à internet ne serait ainsi plus garanti.(...)
L'ensemble va plus loin que le projet français de riposte graduée, pourtant rejeté de toutes parts, y compris par le Parlement Européen le 10 avril dernier. C'est sans doute pourquoi ces amendements arrivent début juillet et que les rédacteurs multiplient les artifices réthoriques et les références croisées dans leurs amendements pour rendre plus difficile la compréhension de l'ensemble (plus de 800 amendements portant sur 5 directives ont été déposés).
Il est donc vital pour l'internet libre que ce vote n'ait pas lieu pendant les vacances, et que les eurodéputés prennent un temps de réflexion supplémentaire!

Il n'y a pas de pétition à signer, mais voici une possibilité d'action, si vous vous en sentez les épaules (enfin... d'ici à demain, c'est peut-être un peu court maintenant...).
D'autres infos, ici.

Une société prête a sacrifier un peu de liberté contre un peu de sécurité ne mérite ni l'une, ni l'autre, et finit par perdre les deux - Benjamin Franklin