Résultat du match d'hier : bureau des immat', 1, Aquilegia, 0. Ou alors c'est le contraire, car au final je ne paierai pas de frais d'immatriculation avant le mois de mars, avec leurs bêtises (donc je ne serai immatriculée qu'au printemps, ce qui ne change rien pour moi, et eux les déleste de ma cotisation pour l'automne. Bien fait.)
Du coup, ça me laisse le temps de retrouver mon fichu diplôme du bac, ou de demander une attestation de réussite au rectorat. Je ne comprends pas comment ils peuvent s'imaginer que je puisse avoir fait l'université sans avoir passé le bac... (ni pourquoi ils n'ont pas simplement fait un transfert de dossier depuis la fac de Fribourg : si eux avaient accepté mes papiers, pourquoi l'université de Lausanne en demanderait-elle plus? - car oui, il me demandent des relevés de notes de chaque année encore plus détaillés (par exemple le "relevé de notes individuel du DEA avec les branches examinées", un truc qui n'existe même pas pour mon DEA, on n'a eu qu'un relevé global).
Ils font un concours inter-université de l'administration la plus débile?)
D'ailleurs, ça me fait doucement rigoler : je me demande bien à quoi peuvent leur servir ces relevés de notes hyper détaillés, ils ne savent même pas à quoi ça correspond : ici on ne note pas sur 20, mais sur 6, et la note minimale c'est 2/6. Oui, vous avez bien lu. Les suisses respectent fortement l'égo des écoliers, alors si ils rendent copie blanche, on leur met 2 pour la présence (je ne vous raconte pas la tête scandalisée qu'a fait une copine prof quand je lui ai dis qu'en France aucun prof n'hésiterait une seconde à mettre un 0/20à une copie blanche. Trop drôle).
La moyenne est à 4/6 environ (ça explique à mon avis leur difficulté à calculer un 1/2 tarif (voir les 16 et 17/10)).
Par conséquent, comment peuvent-ils comprendre la signification d'un 10/20, ou d'un 14/20? Déjà qu'entre différentes universités en France la valeur d'une note peut varier...
Pourquoi ne se fient-ils pas simplement à la mention, qui est donnée sur le diplôme?
mercredi, 7 novembre 2007