Suite du marathon administratif, avec la deuxième manche du "bureau des immatriculations".
Résumé de l'épisode précédent (voir le 23/10): après avoir subi un échec cuisant, sous la forme d'un "Nan c'est trop tard" émit par miss "Je ne sais pas, moi" du bureau des immat', je suis allée raconter mon histoire à la secrétaire de l'école doctorale, qui s'est fendue d'un coup de fil en ma faveur.
Résultat des courses : me voilà avec mon dossier fin prêt (sauf le diplôme du bac, qui est quelque part dans un placard... D'ailleurs, c'est heureux qu'ils ne m'aient pas demandé mon diplôme de maternelle, histoire de vérifier mes notes de gribouillage au deuxième semestre, parce que je ne sais plus non plus où je l'ai rangé...), la bouche en coeur, au bureau des immat'.
Déjà, j'ai évité miss "Je ne sais pas, moi", un fâmeux coup de pot (elle était au téléphone). Je donne mon dossier à la secrétaire numéro 3 (par ordre d'apparition dans le champ de vision quand on arrive dans le bureau), elle l'épluche, me fait remarquer que c'est trop tard (sans blague), donc je lui explique encore une fois, blablabla...
Elle ouvre des yeux de merlan frit quand elle voit mon adresse email : @unil... "Ben, comment ça se fait?"
Je répirme mon envie de répondre: "Chais pas, j'ai mis ça au pif, ça faisait cool." et dis plutôt : "J'ai été transférée depuis Fribourg, donc je suis déjà doctorante ici depuis plusieurs semaines." (sixième répétition)
Explications, re explications... Comment saurais-je par quel tour de passe passe administratif je suis inscrite sans être immatriculée? C'est elle la spécialiste des Arcanes de l'Administration, pas moi!
Au final, elle prend mon dossier, avec un assassin : "Vous auriez pu vous renseigner quand même, ce n'est pas à moi de faire vos photocopies" au moment de prendre les diplômes. Je lui rétorque que sur le site il est marqué "photocopies certifiées conformes", et que je n'allais pas retourner en France pour faire cinq photocopies (à Fribourg, on m'avait fait le coup : ils n'acceptent les photocopies que si elles viennnent de l'université qui a émis le diplôme). La seule alternative à la photocop certifiée, c'est d'amener l'original.
"Ah mais non, on n'a pas besoin qu'elles soient certifiées, voyons."
Ben voyons, et c'est marqué où?
Bref, vue la bonne volonté de cette personne ("Y a peu de chances que ça passe, c'est trop tard."), je suis passée de nouveau au bureau de la super secrétaire de l'école doctorale, qui va de nouveau passer un coup de fil... En espérant que ça marche. Mais si j'ai des taxes à payer, tant pis, je demanderai l'immatriculation pour le semestre de printemps, et ça ira très bien comme ça (en plus, ça me laissera éventuellement le temps de trouver les papiers manquants si il y en a).
Que de temps perdu!
mardi, 6 novembre 2007