Personellement, ce que j'aime dans 28 jours/semaines, c'est qu'on a l'atmosphère d'un film de zombies, sans zombies. La maladie qui ravage tout le monde est fulgurante, mais aucune explication pseudo-scientifique à deux balles ne vient tenter de trouver l'explication (les mots "mutant", "chimique", "radiation" ou que sais-je ne sont jamais prononcés!), et c'est parfait comme ça!