Hollywood enterre une étude qui montre que les "pirates" sont aussi ceux qui dépensent le plus en biens culturels (bon, en fait, ça fait un moment qu'on le sait déjà...). C'est ce que révèle un article de Numérama, qui conclut :
Alors que l'étude aurait dû être publiée, le
client de Gfk a exercé son droit de retrait, et enterré les résultats
qui contredisent des années de propagande. S'ils continuent à lutter
contre le piratage, malgré les études qui démontrent régulièrement ses
effets positifs sur la consommation globale, c'est parce que les studios
livrent une bataille plus générale de contrôle de la
distribution. C'est là la clé. C'est elle qui leur fait refuser toute
licence globale, qui autoriserait des millions de citoyens à distribuer
eux-mêmes la musique ou les films qu'ils aiment. Qui contrôle la
distribution contrôle l'offre, donc la concurrence. Le piratage n'est
pas un problème culturel, bien au contraire, mais un problème commercial
et industriel.

